La Banque Postale et la SNCF ont conclu un partenariat pour lancement d’une carte prépayée baptisée la Carte Regliss. C’est une carte bancaire VISA destinée aux 12 – 17 ans. La carte Regliss disposera de tous les avantages d’une carte bancaire avec en plus des services à valeur ajoutée exclusifs de la SNCF. La carte Regliss sera rechargeable sur Internet par les parents de l’adolescent. La carte apportera des services d’informations, des services d’assurances et d’assistance et des réductions dans des univers de consommation dédiés aux jeunes. La Carte Regliss sera lancée en novembre 2008.
Pressée par les associations de consommateurs, la Fédération Bancaire Française (FBF) a présenté le mercredi 28 mai un nouveau dispositif conçu pour faciliter un éventuel changement de banque.
Ce nouveau service, salué par Mme Christine Lagarde, ministre de l’Economie, et par M. Luc Chatel, porte-parole du gouvernement, entraîne dans son sillage plus de 400 membres de la FBF (Société Générale, BNP Paribas, Crédit Agricole, Caisse d’Epargne etc.). Il permettra à tout particulier désirant changer d’établissement bancaire de confier à la nouvelle banque choisie l’entière gestion des formalités administratives nécessaires et obligatoires pour obtenir ce changement (modification des coordonnées de prélèvements et de versements réguliers). Cette dernière formalité devra être effectuée dans les 5 jours qui suivent la demande; quant à l’ancienne banque, elle aura 10 jours ouvrés pour fermer le précédent compte et aura l’obligation d’informer l’ancien client si d’éventuels chèque sont présentés au paiement.
Selon les banques, Internet sera un des principaux canaux d’informations pour faire connaître ce nouveau service à leur clientèle. Les associations de consommateurs, surprises que cette annonce ait précédé de quelques jours la discussion au Parlement d’un amendement au projet de loi de modernisation de l’économie portant sur le même sujet, précisent par la voix de UFC-Que Choisir : « Nous souhaitons que ces engagements soient inscrits dans la loi et que soient mentionnés des plafonnement de frais, sinon les services d’aides à la mobilité resteront à la discrétion de chaque banque dans leur forme et leur dénomination ».
L’application de ce nouveau dispositif est envisagée pour courant 2009.
Suite à la crise des subprimes, depuis plusieurs mois, de nombreuses critiques avaient été formulées par les associations de consommateurs au sujet des prêts à taux variables et des difficultés rencontrées par certains emprunteurs pour assurer leurs remboursements en cas d’augmentation.
Prochainement, et suite à l’adhésion des banques françaises aux principales recommandations du rapport de M. Frédéric Lefebvre, député UMP, les souscripteurs d’un prêt à taux variable les plus modestes pourront bénéficier soit d’un plafond d’évolution du taux, soit d’une limite d’évolution des mensualités et de leur durée. Dans le même temps, la suppression des taux d’appel a été annoncée (communication basé sur un taux bas mais ce taux s’applique uniquement sur les premières mensualités). Au total, 12 engagements ont été signés par la Fédération bancaire Française (FBF) et l’Association des Sociétés Financières (ASF) et « correspondent pour l’essentiel aux propositions du rapport » selon M. Didier Migaud, président de la Commission des finances de l’Assemblée Nationale, qui a ajouté : « si les engagements sont tenus, nous nous abstiendrons d’une initiative législative ». Conformément à cet accord, les banques auront également l’obligation de fournir à leurs clients potentiels une alternative à toute proposition de prêt à taux variable, en proposant un prêt à taux fixe ou un prêt à taux maîtrisable. Quant au projet initial de plafonnement de tous les types de crédits à taux variables au nom de la protection des emprunteurs les plus modestes, il n’a pas été adopté dans sa totalité : l’idée du plafond a été retenue, mais en limitant celui-ci uniquement aux emprunteurs les plus modestes.
A noter, que actuellement, les prêts à taux variables ne sont pratiquement plus commercialisés par les organismes prêteurs car le taux moyen de ces crédits est aujourd’hui plus élevé que ceux à taux fixe.
Universal Music a constitué un partenariat avec la Société Générale pour le lancement d’une carte bancaire baptisée : « So Music ». Voici une nouvelle carte Co brandée qui fait son apparition sur le marché français. L’objectif de cette carte bancaire « So Music » est de conquérir et de fidéliser une clientèle de jeunes. L’intérêt pour la Société Générale est de cultiver une image plus jeune en proposant des services extra bancaires au sein de cette carte.
Cette carte permettra de télécharger de la musique à partir d’un catalogue Universal et d’avoir accès à toute une panoplie de services liés au major numéro 1 mondial.
En plus de la cotisation annuelle de la carte bancaire, le client devra souscrire à un abonnement annuel de 12 euros pour les moins de 30 ans et 24 euros ensuite. Cet abonnement permet de bénéficier d’une réduction de 50% sur les titres achetés et 30% de réduction sur les albums. Des offres d’emploi prioritaires seront proposées aux détenteurs de la carte « So music ». Pour télécharger en illimité un genre de musique, le client devra s’acquitter d’un supplément de 2,50 euros par mois ou avoir accès à tous les styles de musique, 4,99 euros par mois.
Universal Music compte fortement sur cette bancaire pour percer dans le téléchargement de musique, la vente de disque a une nouvelle fois subit une baisse de 23% au premier trimestre 2008.
Prévu initialement en avril 2008, c’est à compter du 1er janvier 2009, en plus des 7 premiers diagnostics obligatoires à ce jour(*), que tout vendeur d’un bien immobilier à usage d’habitation devra fournir à l’acquéreur un nouveau diagnostic relatif à la sécurité électrique du logement. Ce diagnostic s’appliquera aux logements et à leurs dépendances dont l’installation électrique a plus de 15 ans. Lorsque le bien à vendre est situé dans un ensemble en co-propriété, l’état de l’installation électrique ne portera que sur la partie privative en situation de vente. Plusieurs points relatifs à l’état de l’installation intérieure d’électricité devront être vérifiés en fonction des exigences demandées (présence et accessibilité d’un organe général de commande, présence de dispositifs de protection, conformité des matériels et équipements, etc.). Ce document, établi par un professionnel agréé, sera valable pendant une période de 3 ans.
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(*) Rappel des 7 premiers diagnostics obligatoires en vigueur: - Métrage Loi Carrez (garantie de la superficie du bien si celui-ci est supérieur à 8m2) - Amiante (pour un logement dont le permis de construire a été délivré avant 1997) - Plomb (logements construit avant 1948) - Insectes xylophages - Termites (suivant zones à risques définies par mairies ou préfectures) - Performances énergétiques (consommation prévisionnelle d’énergie : électricité, gaz, fioul) - Risques naturels (inondation, sécheresse, mouvements de terrain) et technologiques (industriels, biologiques). - Gaz (état des installations pour un équipement de plus de 15 ans).
La Société Générale lancera le 26 mai prochain, une nouvelle gamme de cartes bancaires affinitaires. La banque a conclu 7 partenariats avec des associations caritatives : - L’association des paralysés de France - La Croix Rouge Française - La ligue contre la cancer - L’Ordre de Malte - La Société nationale de sauvetage en mer - L’union nationale des associations de parents de personnes handicapées mentales et leurs amis
Pour 12 euros en plus par an sur leur cotisation de carte bancaire, les clients de la Société Générale pourront bénéficier de ce type de cartes bancaires caritatives, lors de chaque achat, 5 centimes seront reversés à l’association correspondante.
Depuis la levée de l’interdiction du co branding en octobre dernier, la Société Générale se montre particulièrement active sur le sujet, plusieurs innovations sont actuellement en cours (visuel, etc.).
Depuis 2005, les banques ont pris de nombreuses initiatives pour enrichir le dialogue et développer la transparence avec les TPE (Très Petite Entreprise – 6 à 19 salariés) et PME (Petite et Moyenne Entreprise – 20 à 249 salariés).En 2008, la FBF (Fédération Bancaire Française) lance son premier baromètre –réalisé par l’IFOP- afin de mieux connaître les relations que les TPE/PME entretiennent avec les banques et de mieux appréhender leurs souhaits et leurs attentes.
La lecture de la première édition de ce baromètre nous apprend, par exemple, que dans le domaine du crédit aux entreprises, 68% des dirigeants « n’ont jamais rencontré de refus pour financer un projet ». De plus, selon l’IFOP, une grande majorité (90%) n’ont pas personnellement vécu de « durcissement des conditions d’accès au crédit depuis le début de la crise financière » contrairement à ce qui peut généralement être perçu dans l’opinion. Les chefs d’entreprise semblent conserver un optimisme raisonné face à la crise et font néanmoins preuve d’une réelle prudence au niveau de leurs investissements à court et à moyen terme (12 prochains mois). La répartition des souhaits et attentes des dirigeants de TPE/PME vis-à-vis de leurs banques s’établit comme suit : - 39% pour une aide à la gestion des délais de paiement - 37% pour leur apporter une aide sur le plan patrimonial - 36% pour une aide dans les domaines juridiques et fiscaux
En conclusion, s’ils choisissent leur banquier en fonction de leur proximité géographique (53%), de leur qualité relationnelle (49%) et de leur capacité à s’adapter à leurs besoins (35%), les dirigeants de TPE/PME veulent associer celui-ci à la vie de leur entreprise et souhaiteraient en faire un véritable partenaire. 83% des chefs d’entreprise ont une bonne image de leur banque et 78% sont satisfaits de leur conseiller professionnel.
Après Auchan, Carrefour, Casino, etc., c’est au tour du groupe Système U de lancer sa carte de paiement. Le groupe Système U s’est allié au groupe Cofinoga pour élaborer le moyen de paiement. La date de lancement n’est pas encore dévoilée. Il est fort probable que cette carte de paiement soit une carte bancaire co brandée Système U et Cofinoga.
Depuis le jeudi 15 mai 2008, tous les frais bancaires réclamés pour rejet de chèque sans provision, facturation de la lettre d’information préalable, rejet de prélèvement, commission d’intervention, lettre de relance, etc. sont mieux encadrés. Après d’âpres négociations, le décret récemment signé vient d’entrer en vigueur. Il limite et fixe ces frais à 50 euros pour des rejets de chèque supérieurs à 50 euros. Auparavant, pour ce même incident, les banques appliquaient librement leurs tarifs, seuls les incidents concernant des chèques inférieurs à 50 euros étaient plafonnés à 30 euros. Avec ce nouveau décret, pour un rejet de prélèvement, par exemple, les frais seront au maximum égaux au montant de l’ordre de paiement rejeté avec un plafond fixé à 20 euros.
Les associations de consommateurs, par l’intermédiaire de Mme Nicole Perez (UFC-Que choisir), voient dans ce nouveau dispositif une réelle avancée dans le domaine des frais bancaires, comparativement à la tarification-sanction précédemment appliquée. En complément, les établissements financiers s’engagent à accorder un œil bienveillant aux problèmes rencontrés par leurs clients rencontrant des difficultés financières passagères (diminution de ressources, accident de la vie, etc.) et qui peuvent être confrontés à des incidents de paiement à répétition.
A l’avenir, les banques européennes souhaitent concurrencer Visa et Mastercard. VISA et Mastercard sont les plus grands réseaux de paiement par carte bancaire à travers le monde. Forts de leur notoriété, ils ont pu au fil du temps tisser des liens avec les principales banques. Cependant, le montant de leur commission est très élevé pour les banques, de ce fait celles-ci ont décidées de lancer un projet sur la constitution d’un nouveau réseau qui serait baptisé MONNET. Les banques attendent une position claire et définitive de la commission européenne sur la réglementation des frais interbancaires.
Ce produit a été conçu suite à la maturation du marché du crédit à la consommation et à l’augmentation du niveau d’endettement de la population française. Il a pour but de baisser le taux d’endettement en proposant un seul crédit avec un taux annuel unique. Pour en savoir plus... Lire la suite
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